Propos de Jean-Luc Mélenchon sur la police : «Un "Premier ministre" ne devrait pas dire ça»

© Stephane FERRER / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

Une de plus. Jean-Luc Mélenchon ne rate plus une occasion de taper sur les flics, les accusant cette fois de se comporter comme des tueurs , et traitant un de leurs syndicats, Alliance, de secte composée de factieux. On sait bien que celui qui ambitionne d'être le prochain Premier ministre est coutumier de l'outrance. C'est l'inconvénient, lorsqu'on se pique d'être un tribun, on peut parfois se laisser griser par la puissance des mots. On sait bien aussi qu'il a un contentieux avec les policiers et les gendarmes, depuis son célèbre "La République, c'est moi", hurlé à la face d'un membre des forces de l'ordre lors d'une perquisition dans les locaux de La France insoumise .

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Mais cette fois, les termes choisis sont d'une incroyable violence. Car, que dit Jean-Luc Mélenchon ? Il ne dit pas "des policiers ont tué", ce qui serait la bonne manière de décrire les événements dramatiques qui se sont déroulés ce week-end à Paris . Non, il dit : "La police tue", ce qui est une façon de porter l'accusation sur l'ensemble du monde policier, qui aurait ainsi, impunément, le permis de tuer. C'est le même glissement sémantique que lorsqu'il parle des violences policières, formule qui suggère que la police est intrinsèquement, viscéralement violente.

Jean-Luc Mélenchon n'en est pas à sa première attaque

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