Propos de Gérald Darmanin sur les violences policières : que ce soit une "maladresse" ou une "provocation", "c'est problématique", affirme un chercheur

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"D'un côté, on se dit qu'un personnage à ce niveau-là choisit ses mots et que ce terme n'a pas été choisi par hasard. Mais à côté de ça, on se dit que c'est quand même très, très gros. Ce serait une provocation qui irait très loin. J'ai également du mal à l'imaginer", réagit mercredi 29 juillet sur franceinfo Mathieu Zagrodzki, chercheur associé au Centre d'études sociologiques sur le droit et les institutions pénales, après les propos de Gérald Darmanin qui font polémique.

Le ministre de l'Intérieur a déclaré mardi : "Quand j'entends 'violences policières', personnellement, je m'étouffe", devant la commission des lois de l'Assemblée nationale. Ces paroles choquent une partie de l'opinion et en premier lieu les proches de Cédric Chouviat, cet homme mort en janvier lors d'un contrôle routier à Paris, après avoir répété à sept reprises "j'étouffe" à l'adresse des policiers.

"Dans les deux cas, c'est quand même assez problématique parce qu'on peut très bien défendre les policiers, la présomption d'innocence ou dire que la police a le droit d'user de la violence, sans pour autant tomber dans ce type de provocation, au cas où ce serait (...)

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