Le projet de loi pour l'accélération des énergies renouvelables adopté en première lecture au Sénat

© STEPHANE DUPRAT/SIPA

Le projet de loi pour l'accélération des énergies renouvelables a pour objectif de faire rattraper au pays son grand retard concernant ces sources d'énergie vertes, alors que l'Hexagone est confronté à la crise énergétique. Largement enrichi par le Sénat, ce texte a été validé par 320 voix dans la nuit de vendredi à samedi. Seuls cinq sénateurs s'y sont opposés, dont quatre issus des Républicains et un centriste, a appris l'Agence France-Presse. De son côté, le groupe CRCE (Communiste, républicain, citoyen et écologiste), à majorité communiste, a choisi de s'abstenir. Le projet de loi s’articule en trois grands volets : l'allégement des procédures administratives pour réduire le temps de déploiement des projets, l'accélération du développement de l’énergie solaire et de l’éolien en mer et enfin l'amélioration de l’acceptabilité locale des projets.

Introduits en commission à l'initiative du rapporteur Didier Mandelli (LR), deux points ont été amendés concernant les maires et les éoliennes en mer . Le Sénat a renoncé à un droit de « veto » des maires sur l'implantation d'énergies renouvelables, au profit d'un dispositif plus global reposant sur le choix par les communes de « zones prioritaires ». Si le maire ne souhaite pas d'éolienne sur son territoire, il pourra donc s'y opposer.

Lire aussi - Énergie : la course à l’hydrogène vert démarre

Un triptyque pour l'énergie et le climat

Les sénateurs ont également renoncé à la distance de 40 kilomètres des côtes pour les éoliennes e...


Lire la suite sur LeJDD