Projet de loi contre le séparatisme : le bêtisier des débats à l'Assemblée nationale

·1 min de lecture

Alors que s'achèvent les débats à l'Assemblée sur le projet de loi confortant le respect des principes de la République, " Marianne " a concocté un petit palmarès des interventions les plus… insolites.

Clap de fin. Les discussions du projet de loi contre le séparatisme, renommé " confortant le respect des principes de la République " s'achèvent cette semaine à l'Assemblée nationale. Le texte devrait être adopté le 16 février, avant de passer au Sénat. Si les polémiques n'ont pas été aussi électriques que prévu, quelques séquences gratinées ont marqué les échanges parlementaires. Certains se sont même découvert une vocation de catéchistes sur le tard. Résumé des moments les plus surréalistes.Eric Coquerel (LFI) : le voile de la mariéeL’Assemblée ne compte pas interdire le voile des mariées chrétiennes ? Sans doute inquiet de l’emprise rampante des intégristes catholiques, Éric Coquerel s’étonne. " Savez-vous par exemple que le voile d’une mariée chrétienne signifie la soumission de la femme à son époux ? […] Au nom de cette revendication, allez-vous demander que les mariages religieux ne se déroulent plus de la même façon dorénavant ? " s’insurge le député de Seine-Saint-Denis pour dénoncer un amendement portant sur l’interdiction du voile à l’université, et d’autres, qui auraient pour seul souci de " persécuter une seule religion. "Avant de se lancer dans un petit cours de catéchisme : " Dans la religion chrétienne […] Lilith a été considérée comme un démon car elle...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Le Conseil d’État dézingue le projet de loi climat du gouvernement

"Un pull à 20 euros, c’est ce que je mange en une semaine" : ce que coûte le Covid aux Français

Projet d'assassinat d'une coach : révélations sur les barbouzes de la DGSE et de la franc-maçonnerie

Grèce : polémique après un projet de loi pour introduire la police dans les universités

Projet de loi confortant les principes républicains : "Il y a des pressions répétées au sein du groupe LREM"