Projet d’attentat dans l’Hérault : garde à vue prolongée pour les cinq femmes interpellées

Suite au projet d’attentat déjoué dans l’Hérault, les enquêteurs ont prolongé la garde à vue de cinq femmes d’une même famille de 24 heures. Ils se sont particulièrement penchés sur le cas d’une fille âgée d’à peine 18 ans. "Son profil est instable, selon les enquêteurs, et elle serait obnubilée par les assassinats de Daech", explique Éric Pelletier, journaliste France Télévisions, en duplex de la DGSI, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Des églises ciblées par le projet d’attentat ? Au cours des perquisitions menées dans la nuit de samedi à dimanche, le journaliste précise que "des produits ménagers pouvant servir à la composition de TATP, un explosif artisanal, ont été retrouvés". D’après les informations de France 3, des téléphones portables reliés à des bouteilles en plastique ont été découverts par les autorités. "Ils auraient pu servir de déclencheur à distance", ajoute Éric Pelletier. "Quant aux cibles présumées, il pourrait s’agir d’églises de la région, de Béziers et de Montpellier". Lundi 5 avril, les enquêteurs se disent "persuadés d’avoir évité une situation violente", conclut le journaliste.