Profs: la droite cherche à coller Hollande

Profs: la droite cherche à coller Hollande

L’école sera bien un thème de la campagne présidentielle. La promesse de François Hollande de créer 60 000 postes dans l’Education nationale est d’ores et déjà au cœur de la polémique droite-gauche et risque bien de le demeurer. Pour le gouvernement, c’est une aubaine, la preuve que les socialistes sont d’incurables dépensiers, même en temps de crise. Pour les socialistes, c’est en revanche un facteur potentiel de divisions.

Tout commence le 9 septembre à Soissons. Dans le cadre de la campagne de la primaire, Hollande fait une visite dans l’Aisne sous le signe de l’éducation. Il annonce sans crier gare que, s’il est élu, il recréera en cinq ans «les 60 000 à 70 000» postes supprimés sous Nicolas Sarkozy. Jusqu’ici, il se contentait de prôner un moratoire - comme ses rivaux socialistes, à l’exception d’Arnaud Montebourg qui parlait de 80 000 recrutements. Sans doute veut-il se démarquer de Martine Aubry et gagner des points auprès des enseignants. En plus, il cherche des «signaux forts» pour sa priorité à la jeunesse. Il prend toutefois soin de cadrer son annonce. Ces postes seront «affectés là où les besoins sont les plus sensibles, précise-t-il, et ce ne seront pas que des postes d’enseignant mais aussi d’encadrant, d’assistante sociale, de psychologue» et des métiers «liés aux nouvelles technologies».

Sur le financement, le candidat, qui se veut un parangon de rigueur budgétaire, se montre un brin léger. Il rappelle que les suppressions de postes rapportent 250 millions d’euros par an à l’Etat, alors que la fin de la TVA dans la restauration coûte à elle seule 3 milliardset les exonérations des heures supplémentaires, 4,5 milliards. On en déduit qu’il compte sur la fin des largesses fiscales sarkoziennes pour financer sa promesse. Le 11 septembre, il précise que la création de ces postes, au rythme annuel de 12 000, coûtera 500 millions par an, soit 2,5 milliards sur cinq ans. Et il se veut rassurant. «Les 500 millions de la première année seront pris sur les (...) Lire la suite sur Liberation.fr

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