Des profondeurs du basket français au gratin européen en neuf ans : l'irrésistible ascension de Monaco

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Sergey Dyadechko est un homme pressé. L'Ukrainien de 49 ans est un président à part dans le monde du basket français. Si les hommes d'affaires étrangers sont devenus monnaie courante dans le football européen, voir un parfait inconnu devenir le mécène d'une équipe devenue anonyme a tout de l'incongruité dans le monde de la balle orange. Dyadechko a pourtant trouvé, sur le Rocher, une deuxième maison, après avoir dû fuir son pays, visé par une tentative d'assassinat en 2012. Créer une banque visée par un scandale peut faire craindre pour votre vie, tout comme offrir à un club une deuxième existence. De cet événement est ainsi née la destinée fulgurante du club de Monaco.

Principal pourvoyeur de fonds de la Roca Team depuis 2013, le président de la formation monégasque n'est pas qu'un simple portefeuille plein. Dyadechko est un fou de basket, qui a déjà fait grimper le club de sa ville natale Donetsk de la troisième division aux quarts de finale de la C2, l'Eurocoupe. En Principauté, le businessman se laisse tenter par l'idée de refaire le coup, alors que le club vient tout juste d'obtenir sa montée en Nationale 1, la troisième division hexagonale. L'histoire était trop bien écrite pour ne pas se répéter. Avec des moyens très importants pour la division, et les bonnes idées de son bras droit, le manager général Oleksiy Yefimov, Monaco grimpe les échelons à vitesse grand V. Non sans faire se lever quelques voix.

"Quand Monaco me recrute en 2014, le club n'est même pas sûr (...)

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