Le profil néonazi d'un des suspects du projet d'attentat contre des francs-maçons

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Thibaud Rufra, 29 ans, est l’un des Alsaciens d'ultradroite suspectés d'avoir planifié un attentat contre une loge maçonnique. Sur les réseaux sociaux, selon ses comptes personnels que "Marianne" a pu consulter, cet ancien candidat du Front national aux élections municipales montre son enracinement dans l’idéologie néonazie. Aux antipodes de ce que fait valoir sa défense.

Tôt ce mardi 4 mai, à Hagueneau (Alsace), les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) tirent de son lit Thibaud Rufra, 29 ans. Barbe de trois jours, cheveux ras coiffés au gel, le jeune activiste d’extrême droite est menotté devant son épouse, avant d'être placé en garde à vue en compagnie de cinq autres personnes, toutes proches de Honneur et Nation, obscure organisation néonazie fondée un peu plus d’un an plus tôt. Un vaste coup de filet. Les limiers de l’antiterrorisme les ont à l’œil depuis des mois. Ils les soupçonnent de fomenter un attentat contre une loge maçonnique dans la Moselle voisine. Nom de code ? " Projet Alsace. " Selon les enquêteurs, ils avaient commencé les repérages, la recherche d'explosifs et détenaient déjà des munitions. D'après le Journal du Dimanche, ils auraient aussi projeté de s’en prendre à Olivier Véran, le ministre de la Santé. Après 48 heures de garde à vue, trois d’entre eux, dont Thibaut Rufra, ont été mis en examen et placés en détention provisoire pour " association de malfaiteurs terroriste ". Avec cette opération, c’est la sixième...

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