Produits ultratransformés, bio, fermentation : 20 conseils nutritionnels

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Le Dr Laurent Chevallier est nutritionniste. Il délivre, dans un numéro spécial de Sciences et Avenir, 20 conseils nutritionnels.

Cet article est issu du magazine Sciences et Avenir - Les Indispensables n°205 daté avril/ juin 2021.

Le Dr Laurent Chevallier est nutritionniste. Voici ses 20 recommandations :

Se référer à quelques règles de base

La notion d'interdit strict de tel ou tel aliment n'a pas de sens, car tout dépend de la quantité ! Au lieu de se soumettre à des restrictions, mieux vaut suivre quelques orientations simples : des aliments bio, peu transformés, fermentés... et ayant du goût ! Et se demander que privilégier. Je mange du camembert ? D'accord mais avec la croûte, pleine de probiotiques naturels. Un gâteau ? Au lieu d'un chou à la crème ou d'un moelleux au chocolat, je choisis un crumble pas trop sucré, bourré de fruits rouges pleins de polyphénols bénéfiques... Tout cela bien sûr, en tenant compte d'éventuels troubles tels qu'une allergie ou une maladie, ou de situations spécifiques comme la grossesse. Le liquide amniotique s'imprègne en effet des arômes des aliments consommés par la femme enceinte : si elle boit des sodas régulièrement, l'enfant qui naît est potentiellement un futur client pour l'industrie des sodas. Quant aux plus de 70 ans, l'objectif numéro un est pour eux d'éviter la malnutrition, et plus spécifiquement la dénutrition, même en cas de surpoids : il convient donc d'éviter les régimes, sauf exception comme une insuffisance cardiaque sévère, un diabète mal équilibré...

Manger plus souvent bio

C'est une réalité, le bio est plus sûr pour la santé. Mais il n'est pas toujours éthique notamment en grande surface. L'idéal ? Le circuit court.

Limiter les aliments ultratransformés

Plus de sucre pour masquer leur amertume, de sel pour dissimuler leur fadeur, de gras pour les rendre onctueux... Et un gros problème d'additifs, dont ne rendent pas toujours compte des études toxicologiques souvent anciennes et parfois pas assez rigoureuses. Les aliments ultratransformés ne doivent donc pas représenter la base de l'alimentation même s'ils peuvent être consommés occasion[...]

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