Produits chimiques. Une “deuxième bombe” trouvée au port de Beyrouth

Courrier international (Paris)
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Quelques mois après la gigantesque explosion provoquée par l’incendie d’une énorme quantité de nitrate d’ammonium au port de Beyrouth qui a dévasté la capitale du Liban, plus de 1 000 tonnes de matières chimiques dangereuses entreposées sans précaution ont été trouvées sur site et traitées.

“Ce que nous avons trouvé, c’est une deuxième bombe à Beyrouth.” C’est ce qu’a révélé le week-end dernier à la chaîne allemande d’information en continu N-TV Heiko Felderhoff, le directeur de la société Combi Lift, qui s’est chargée de traiter des matières dangereuses encore entreposées au port de Beyrouth, six mois après la gigantesque explosion qui a dévasté la capitale libanaise, indique le site libanais Al-Modon.

Le 4 août 2020, l’incendie d’une très grande quantité de nitrate d’ammonium stockée sans précaution dans un hangar du port de la capitale a provoqué une immense explosion, qui a fait plus de 200 morts et au moins 6 500 blessés.

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Après la déflagration qui a ravagé des quartiers entiers de Beyrouth, “un cocktail effarant de polluants à haut risque” a été retrouvé sur le site du port de la capitale libanaise, décrit L’Orient-Le Jour.

Bromure de méthyle, acide fluorhydrique, acide chlorhydrique, méthanol, acide sulfurique, hydroxyde de sodium…

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