Procès du violeur de la Sambre : « Le dossier donne raison aux autorités belges »

© Plana Radenovic/Le JDD

« Dino Scala reconnaît l’agression mais pas avoir volé cent euros à la victime. La Cour a consacré la journée à examiner les faits belges reprochés à Dino Scala. A partir de 2004, il décide de franchir la frontière pour agrandir son terrain de chasse. Les motivations sont simples : échapper aux enquêteurs. La « chasse » ne s’arrêtera qu’à la diffusion de son portrait-robot, peu de temps avant. Son copain de bistrot lui avait montré la Une de l’hebdomadaire La Sambre et lui avait dit : « Mais Dino c’est toi… » Scala avait alors tourné les talons et s’était précipité pour acheter le journal. Aux détracteurs de la diffusion des portraits-robots, il est facile de rétorquer qu’après cette date aucune agression ne sera plus relevée dans les années qui suivront, avant que sa nature reprenne le dessus.

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Alors faut-il faire peur aux agresseurs en diffusant ces portraits et limiter le nombre d’agressions ou au contraire favoriser l’enquête en ne perturbant pas celui que la police traque? Le débat a été tranché d’une manière différente que l’on se trouve d’un côté ou de l’autre de la frontière mais ici le dossier donne raison aux autorités belges.

Il faut encore ici les louer un peu plus. En effet, par un déclinatoire de compétence les autorités belges ont même accepté que les faits commis en Belgique soient instruits et jugés en France. Cela évite la tenue de deux procès et une approche globale des fai...


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