Procès des policiers agressés à Viry-Châtillon : des "doutes" et des "incertitudes" expliquent la relaxe de certains accusés

franceinfo
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Dans l'affaire des policiers brûlés à Viry-Châtillon en 2016, des "doutes" et des "incertitudes" sur l'implication de certains accusés expliquent la relaxe de plusieurs d'entre eux par la Cour d'assises des mineurs de Paris, d'après les motivations du verdict que France Inter a pu consulter. L'acquittement de huit des accusés, soit trois de plus qu'en première instance, a provoqué l'indignation de nombreux policiers. Ils ont organisé mardi 20 avril des rassemblements dénonçant le laxisme de la justice.

Les propos d'un "témoin anonyme" non confirmés

Les motivations du verdict en appel soulèvent plusieurs interrogations quant au processus qui a conduit treize jeunes hommes à comparaître deux fois devant la justice. Lors de l'audience, le chef d'enquête a admis "qu'il avait des doutes et des incertitudes sur l'implication des accusés dans les faits", selon le document.

Dans le cas de l'un des accusés qui avait été condamné à 18 ans de réclusion en première instance, les jurés ont estimé en appel que les éléments à charge "apparaissaient insuffisants", les déclarations d'un "témoin anonyme" ne pouvant être corroborées par les éléments du dossier. Il est donc libéré "en l'absence d'éléments de preuve suffisants".

La couleur de peau d'un accusé mise en doute

Un autre accusé était mis en cause parce que la policière la plus gravement blessée dans cette attaque affirmait avoir reconnu son "regard". Cela n'est "pas suffisamment fiable pour être probant au regard du temps écoulé, de (...)

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