Le procès qui oppose AstraZeneca à l'Union européenne tourne au dialogue de sourd

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Entre la Commission européenne et AstraZeneca, le dialogue semble bel et bien impossible. Alors que l'Europe reproche au laboratoire de ne pas avoir livré les doses promises de son vaccin contre le Covid-19, du côté adverse, on ne semble pas du tout avoir la même interprétation du contrat signé au départ. Ce mercredi, les deux parties se retrouvaient devant la justice belge. Une procédure qui devait permettre d'accélérer en urgence les livraisons. Mais le laboratoire a nié en bloc les accusations de son client, qui lui reproche notamment d'avoir détourné des doses du vaccin vers d'autres pays.

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Lors de l'audience, les trois avocats européens ont dépeint une compagnie opaque, en violation flagrante du contrat signé l'été dernier. Ces derniers ont en effet affirmé qu'AstraZeneca a vendu plusieurs fois les mêmes vaccins et ont accusé la firme d'avoir détourné vers le Japon et le Royaume-Uni 50 millions de doses destinées aux Européens. Bruxelles a donc réclamé une astreinte de 10 euros par jour et par dose si le calendrier de livraison n'était pas respecté. La Commission a également réclamé 10 millions d'euros de pénalités.

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AstraZeneca dément tout en bloc

De son côté, AstraZeneca a tout démenti en bloc. "C'est choquant d'être accusé de malhonnêteté", s'est insurgé l'avocat du laboratoire avant de réclamer des preuves. Il a également affi...


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