Procès du meurtrier de Julie Douib : "Elle n'a jamais été prise au sérieux par les gendarmes"

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La gendarme qui a dirigé l'enquête pour assassinat après la mort de Julie Douib se livre à un exercice d'équilibriste à la barre ce jeudi après-midi. Sandrine Didier doit développer tous les éléments qui vont dans le sens de la préméditation, tout en faisant la distinction avec le suivi des plaintes et des mains courantes de la jeune femme. Des procédures classées sans suite par la gendarmerie. "Julie n'a jamais été prise au sérieux par les gendarmes", déplorent ses parents.

La victime avait constitué un dossier depuis juin 2018

La première plainte de Julie pour violences remonte au mois de septembre 2018, juste après sa séparation avec Bruno Garcia-Cruciani. "Est-ce que, lorsque les faits sont graves, le parquet a l'habitude de recourir à la médiation pénale ? ", demande l'avocat de l'accusé à la directrice d'enquête. Julie Douib a ensuite déposé plusieurs mains courantes signalant que Bruno Garcia-Cruciani la suivait en permanence et qu'il rendait difficile l'exercice de la garde partagée de leurs deux enfants. Là encore, maitre Camille Radot s'appuie sur la décision du juge aux affaires familiales, en janvier 2019, de confier la garde principale des enfants à son client. "C'était dans l'attente d'une audience en mai", rectifie l'avocate des enfants. 

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Julie Douib avait constitué un dossier depuis juin 2018 : 37 photos de ses bleus sur les bras et le dos, 57 enregistrements sonores ...


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