Procès du meurtre d'Angélique : quelles solutions contre les violeurs récidivistes ?

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Le procès de la récidive s'est ouvert ce mardi devant la Cour d’Assises du Nord, à Douai. Un père de famille au-dessus de tout soupçon, David Ramault, y comparait pour l’enlèvement, le viol et le meurtre en avril 2018 à Wambrechies de la petite Angélique, sa voisine âgée de 13 ans. L'affaire avait suscité une vive émotion, plus de 3.000 personnes avaient participé à une marche blanche en hommage à Angélique qui souffrait d'un léger handicap mental, et avait ravivé le débat sur la castration chimique des délinquants sexuels, en raison du statut de récidiviste de David Ramault.

"Prendre le temps de savoir qui il est"

Pendant les 20 ans de vie commune avec son épouse, rencontrée en permission lors de sa première détention, l'homme aujourd'hui âgé de 48 ans a donné l'image d'un père de famille modèle, un chauffeur de bus apprécié de ses collègues et un voisin sans histoire. Père de deux enfants, son entourage ne pouvait imaginer qu'il était en réalité une bombe à retardement lâchée dans la société. Condamné en 1996 pour le viol d'une adolescente sous la menace d'une arme, David Ramault a été remis en liberté en 2000, sans obligation de soins. En effet, la loi instaurant le suivi socio-judiciaire n'était pas encore en vigueur à l'époque.

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Pendant toutes ces années, David Ramault a donc dissimulé sa vraie nature. Jusqu'à ce qu'il a décrit ce mardi matin. Une "excitation soudaine" pour la petite Angélique, le besoin de satisf...


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