Procès #MeToo : Jan Fabre ne fera pas appel

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Jan Fabre à Naples, le 30 septembre 2019. (Photo d'illustration)
Jan Fabre à Naples, le 30 septembre 2019. (Photo d'illustration)

L'artiste et chorégraphe belge Jan Fabre, condamné en avril à 18 mois de prison avec sursis pour des faits de harcèlement au travail et un attentat à la pudeur, a annoncé lundi 30 mai qu'il ne faisait pas appel afin de ne pas « raviver la controverse ». Le parquet d'Anvers (nord) a confirmé que sa condamnation était définitive. « Ni les parties ni le ministère public n'ont fait appel », a-t-il indiqué à l'AFP. Rattrapé en 2018 par la vague #MeToo, Jan Fabre, 63 ans, une des figures les plus connues de l'art contemporain en Europe, a toujours contesté les faits qui lui ont valu d'être condamné, le 29 avril, par le tribunal correctionnel d'Anvers.

Il disposait d'un mois pour faire appel, mais « a maintenant décidé d'accepter la condamnation du tribunal, même si le jugement prononcé l'affecte grandement », a écrit lundi son avocat Eline Tritsmans dans un communiqué. « Une procédure d'appel raviverait toute la controverse […]. L'affaire a déjà duré bien trop longtemps, et les atteintes à sa réputation sont irrévocables », a-t-elle poursuivi.

Ciblé par les plaintes de douze anciennes danseuses de sa compagnie Troubleyn, Jan Fabre a été jugé fin mars-début avril pour « violence, harcèlement ou harcèlement sexuel au travail », ainsi que pour un « attentat à la pudeur » (l'équivalent d'une agression sexuelle en droit belge) contre l'une des plaignantes. Une peine de trois ans de prison ferme a été requise à son encontre.

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