Procès de l'attentat de Nice: la femme de Mohamed Ghraieb défend son mari bec et ongles

AP - Francois Mori

Malgré plus de cinq heures passées à la barre, le témoignage de cette Finlandaise protestante de 54 ans n’a pas permis d’éclaircir les zones d’ombres déjà pointées mercredi à son mari.

De notre envoyée spéciale au palais de justice de Paris,

Avec un accent marqué, mais dans un excellent français, Merlé proclame d’emblée sa confiance sans faille en l’innocence de son mari qu’elle décrit « généreux », « travailleur », « spirituel » mais pas religieux. Mais dès les premiers échanges avec le président, la tension s’installe. « Où avez-vous rencontré votre mari ? », la questionne-t-il. « À Nice, en 2005 », répond-elle. « Vous êtes sûre que ce n’était pas en Tunisie ? Je sens une hésitation... »

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La question pourrait paraître sans importance, si ce n’est que la réponse du couple ne correspond pas à ce qu’il avait déclaré à l’enquêtrice de personnalité. De quoi jeter la suspicion sur leur sincérité. « On a l’impression que vous cherchez à protéger votre mari, ce qui se comprend, mais vous tournez souvent autour du pot et je ne suis pas sûr que ça le serve », déplore le président au terme de ses questions.

« Une connaissance, pas un ami »


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