Procès de Jonathann Daval : ces zones d'ombre que la justice va devoir éclaircir

Catherine Fournier
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Le compte Facebook d'Alexia Fouillot-Daval est encore accessible, trois ans après sa mort. On peut y faire défiler l'album photos de sa vie avec celui qui deviendra son meurtrier et qu'elle surnomme "Thann" dans les commentaires : les deux visages encore poupins, collés l'un contre l'autre, le mariage dans la basilique de Gray (Haute-Saône), la lune de miel sur une île du Pacifique, le chat du couple baptisé "Happy"... Tout ce qu'il y a de plus classique et de plus lisse pour un couple naissant. La fin de l'histoire, elle, l'est beaucoup moins. Elle se termine devant la cour d'assises de la Haute-Saône, qui va juger Jonathann Daval à partir de lundi 16 novembre.

>> Suivez en direct le procès de Jonathann Daval devant la cour d'assises

Avant le début du procès, les jurés connaîtront l'essentiel, compte tenu du retentissement médiatique exceptionnel de cette affaire. En cause : la mise en scène orchestrée par l'accusé, qui a cherché à maquiller son crime en une nouvelle affaire de joggeuse assassinée. Un mensonge au nez et à la barbe de la France entière, qui restera dans les annales judiciaires. Au cours des trois ans d'instruction, de confrontation en reconstitution, le veuf éploré a fini par endosser le costume du meurtrier et reconnaître l'ensemble (...)

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