Procès Fillon : "Il y a eu un effet de transparence" pour le métier de collaborateur parlementaire, selon l'Unsa

franceinfo

"Il y a eu un effet de transparence certain, a priori bénéfique, mais il y a encore beaucoup de choses à faire pour qu’à côté de cette transparence, un certain nombre de droits soient accordés" aux collaborateurs parlementaires, a estimé lundi 24 février sur franceinfo Astrid Morne, secrétaire adjointe du syndicat de collaborateurs parlementaires Unsa à l’Assemblée nationale.

Trois ans après le "Penelopegate" s'ouvre lundi le procès Fillon. L'ex-Premier ministre, François Fillon, son épouse, Penelope, et son ancien suppléant, Marc Joulaud, doivent répondre des soupçons d'emplois fictifs de Penelope Fillon.

L'affaire Fillon a-t-elle été un coup de tonnerre ?

Astrid Morne : Cela a été un coup de tonnerre, dans un premier temps. Cela a pas mal écorné notre crédibilité : notre métier était perçu comme étant extrêmement bien payé avec des avantages fantaisistes, pour des personnes qui ne faisaient rien. La réalité est toute autre. On a eu cet effet très négatif, puis on a eu un coup de projecteur.

Au sein de la classe politique, ça a fait prendre une certaine conscience, comme le fait qu’il y avait une nécessité de clarifier les choses. Un salaire maximum a été établi. Les députés ont une enveloppe de 10 000 euros pour employer jusqu’à six personnes et chaque collaborateur parlementaire ne peut pas toucher plus de la (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi