Le procès d'une vingtaine de jihadistes français présumés, morts ou disparus, s'est ouvert lundi à Paris

franceinfo

Des hommes et femmes impliquées dans deux réseaux de départ à la frontière irako-syrienne entre 2014 et 2015, période avant et après la vague d’attentat en France, sont jugés devant la Cour d’assises spéciale de Paris jusqu’au 17 janvier. Sur les 24 accusés, seuls 5 sont présents, 19 sont présumés morts et encore recherchés.

Tout a démarré le 6 novembre 2015, lorsqu'une vague d’interpellations est déclenchée en région parisienne. Les policiers de la police judiciaire et des renseignements intérieurs ne peuvent plus attendre. Dans leur ligne de mire, les réseaux qui permettent à des dizaines de jeunes, d’être candidat pour partir faire le jihad. Des jeunes nés dans les années 90, et qui veulent répondre à l’appel du califat lancé par le groupe Etat islamique en juin 2014.

Des messages décryptés par les enquêteurs

"Je suis trop pressé de partir, j’ai la haine si ça continue ça va finir en 'dogma (attaque kamikaze) à Châtelet" : c’est cette phrase, décryptée dans des messages échangés, qui déclenche début novembre 2015 une série d’interpellations. Dans cette conversation, Iliès B., l'un des cinq accusés présent au procès et détenu depuis, répond à Quentin R., jeune converti et radicalisé qui est déjà en Irak. Il lui répond : "Ceux qui tapent chez vous, c’est le meilleur, tous les frères qui sont là [en Irak] (...)

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