Procès Daval : la famille d'Alexia raconte "29 ans de bonheur, trois mois de tromperie et trois ans de douleur", avant le malaise de l'accusé

Catherine Fournier
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Son interrogatoire a commencé en début de soirée, après l’audition de sa belle-famille. Et il a rapidement tourné court. Après avoir présenté des excuses et répondu avec difficulté aux questions du président de la cour d’assises de la Haute-Saône, Jonathann Daval a fait un malaise dans le box, mercredi 18 novembre. Epilogue d’une journée difficile pour l’accusé, confronté aux témoignages des proches d’Alexia.

Les uns après les autres, ils ont déroulé à la barre le film de "vingt-neuf ans de bonheur, trois mois de tromperie et trois ans de douleur", comme l’a résumé ensuite le président de la cour. Tout commence le 18 février 1988 avec la naissance "à 20 heures" d’Alexia Fouillot à la maternité de Gray. Sa grande sœur Stéphanie a 5 ans, la famille vit dans un "quartier populaire" de cette petite ville, à une cinquantaine de kilomètres de Vesoul, où se tient le procès. Les deux fillettes grandissent dans "l’amour", l’enfance est "super heureuse" dans le lotissement "avec les copains". Leurs parents, "partis de rien" et qui ont "beaucoup travaillé", les gâtent.

Un tableau sans nuages

Chez les Fouillot, on est "très famille" et certains principes comptent. "Alexia avait cette dignité, la dignité dans notre famille, c’est une éducation", confie (...)

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