Procès Bygmalion : l'ombre de Jean-François Copé plane sur la première journée d'audience

Clément Parrot
·1 min de lecture

Il est le grand absent du procès de l'affaire Bygmalion qui s'est ouvert, mercredi 17 mars, devant le tribunal de Paris. Jean-François Copé, ancien secrétaire général de l'UMP, qui n'a pas été mis en examen dans ce dossier, a pourtant été au centre des discussions de la première journée d'audience.

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"Je suis extrêmement surpris qu'il ne soit pas renvoyé devant le tribunal", confiait ainsi récemment l'ancien cadre de Bygmalion Franck Attal à France Télévisions. A l'ouverture du procès mercredi, ses avocats se sont montrés plus précis, demandant un supplément d'information après la découverte d'un document bancaire dans les scellés. Ce supplément d'information, s'il était accepté, aurait pour conséquence de rouvrir l'enquête dans un sens potentiellement défavorable pour Jean-François Copé.

Un document "exhumé" des scellés

A l'audience, l'avocat Luc Brossollet a précisé que ce document "exhumé" des scellés lundi par la défense d'un autre prévenu montre qu'un contrat de prêt pour 55 millions a été passé par l'UMP auprès de la Société générale à l'été 2012. Et émis l'hypothèse que Jean-François Copé ait pu en être le demandeur.

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