Procès Benalla : porter une arme le 1er mai 2018 était "une erreur", reconnaît Vincent Crase

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L'ex-employé de LREM Vincent Crase a reconnu mardi au tribunal de Paris avoir commis une "erreur" en portant une arme lors de la manifestation du 1er mai 2018, à laquelle il était censé assister en tant qu'"observateur" au côté d'Alexandre Benalla. Ancien gendarme réserviste, rattaché au commandement militaire de l'Élysée, Vincent Crase est visible sur les images de la place de la Contrescarpe, à l'origine du scandale politique qui a éclaté en juillet 2018 autour de l'ancien chargé de mission.

Trois ans plus tard, les deux hommes sont jugés pour avoir commis ce jour-là des violences en réunion et avoir usurpé la fonction de policier en brutalisant un couple place de la Contrescarpe ainsi que trois manifestants au Jardin des plantes.

Le "bras droit" de Benalla

Interrogé sur son parcours, Vincent Crase, 48 ans, a expliqué avoir fait une licence d'histoire, son service militaire au sein de l'Armé de l'air, avoir été détective privé et commercial dans le secteur du déménagement.

À partir de 2005, il est aussi réserviste de la gendarmerie et forme le jeune Alexandre Benalla, 17 ans, lors d'une préparation militaire dont ce dernier sortira major. Ils deviennent...


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