Procès Benalla : "Un passeport diplomatique, c’est juste un bout de papier avec un nom"

·1 min de lecture

La tension est palpable, ce jeudi, dans la salle d’audience du deuxième étage du tribunal correctionnel de Paris. Alexandre Benalla, sur le banc des prévenus, évite soigneusement de croiser le regard de son ancien patron, Francois-Xavier Lauch, assis face à lui du côté des parties civiles. Et pour cause : l'ancien chargé de mission à l'Élysée est soupçonné de s’être appuyé sur un faux document administratif pour faire renouveler son passeport, faisant croire que cette démarche était validée par celui qui était alors chef de cabinet du président Emmanuel Macron.

>> Retrouvez tous les journaux de la rédaction d'Europe 1 en replay et en podcast ici

La présidente, Isabelle Prevost-Deprez, met les pieds dans le plat : "Je ne veux pas semer la brouille entre vous, mais…" Les positions des deux hommes sont irréconciliables, comme leur place dans le tribunal et leur parcours. D’un côté, il y a un préfet énarque et de l’autre un sans-grade débrouillard. Leurs relations n’ont jamais été au beau fixe, avait expliqué Alexandre Benalla pendant l’instruction. Il n’a d’ailleurs pas averti Francois-Xavier Lauch, qui était pourtant son supérieur, qu’il allait suivre la manifestation du 1er-Mai.

Des fonctions minimes pour Benalla ?

Francois-Xavier Lauch affirme aussi qu’il a découvert rétrospectivement qu’Alexandre Benalla s’était fait faire deux passeports pour "incompatibilité de visa". Un acte complètement injustifié, selon l’ex-chef de cabinet du président.

...
Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles