Procès des attentats de janvier 2015 : l'envers du décor raconté par nos envoyées spéciales

Catherine Fournier, Violaine Jaussent
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Une page se tourne. Le verdict a été rendu, mercredi 16 décembre, dans le procès historique des attentats de janvier 2015. Nous avons bien cru que ce paquebot qu'on appelle la cour d'assises n'arriverait pas à bon port, tant la tempête l'a secoué pendant trois mois : le Covid-19 est venu contaminer et suspendre les débats pendant un mois, l'hydre terroriste s'est réveillée à l'occasion de la republication des caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo. Mais avec persévérance, le temps judiciaire a suivi son cours et s'est acheminé vers une décision accueillie dans le calme.

Avant de refermer ce chapitre, voici tout ce qu'il n'y a pas dans nos notes. Tout ce qui a existé au-delà de nos comptes rendus. Tous ces à-côtés, tous ces instants, qui ont fait de ces 54 jours d'audience une séquence hors norme.

Masques sous le menton

Il y a d'abord ce protocole de sécurité renforcé et le sentiment de passer plusieurs fois par jour les contrôles d'une zone d'embarquement à l'aéroport pour accéder à la salle d'audience. Les sacs ouverts dix fois de suite, la gourde confisquée, puis définitivement oubliée, les détecteurs de métaux qui parcourent votre silhouette, les bras en croix. Et puis ces policiers et ces agents de sécurité qui finissent par (...)

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