Procès du 13-Novembre : « Quand on entend Marc Trevidic, on ne peut pas ne pas être en colère »

© AFP

Le procès du 13-Novembre est de nouveau en pause, en raison d’un cas Covid parmi les accusés. « Une semaine de répit, c’est une semaine de plus, c’est un peu pénible », commente Philippe Duperron, président de l’association 13Onze15 Fraternité-Vérité. L’audience reprendra mardi 17 mai avec la suite des auditions des parties civiles, repoussant le verdict au 29 juin. Une centaine de personnes, dont quatre membres du groupe Eagles of Death Metal qui se produisait le soir des attaques, qui n’avaient pas pu témoigner à l’automne vont être entendues.

« Au fil du temps, on avait digéré les premiers témoignages, observe Philippe Duperron. On a tous fait ce travail. Et nous voilà de nouveau confrontés à ce récit très douloureux. Ça provoque exactement la même chose qu’au début du procès. Les larmes viennent assez vite. »

Le père de Thomas a été marqué par le témoignage d’une jeune femme néo-zélandaise

Lui a été une nouvelle fois frappé par les différences qui surgissent dans le vécu post-attentat des victimes. « Selon les forces que chacune des victimes portent en elles, la capacité de résistance est vraiment différente », constate-t-il.

Le père de Thomas, mortellement blessé au Bataclan, a été marqué par le témoignage d’une jeune femme néo-zélandaise, encore totalement anéantie. « Elle témoignait et en même temps, on avait l’impression qu’elle se parlait à elle-même. Elle était effondrée de renvoyer à ses enfants cette image de quelqu’un qui n’arrive pas à s’en sortir. » Marqué aussi...


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