Prix de l’électricité : l’État « n’a pas vocation à prendre en charge tous les surcoûts », affirme Véran

© Gabrielle CEZARD/Sipa

L'État semble vouloir s'attaquer aux « profiteurs de crise ». Jeudi, Emmanuel Macron recevait les boulangers pour la traditionnelle galette des rois. Dans un contexte de forte hausse des prix de l'électricité, le chef de l'État a tenu à les rassurer en leur promettant qu'ils pourraient « renégocier les contrats excessifs » signés avec les fournisseurs de gaz et d'électricité dès le mois de janvier. Olivier Véran, le porte-parole du gouvernement s'est aussi attaqué aux fournisseurs d'énergie ce vendredi : « Ce n’est pas normal qu’il y ait des gens qui fassent de très gros profits dans les moments où l’État fait un geste considérable pour protéger les ménages », a-t-il déclaré sur BFMTV.

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Le responsable a aussi expliqué que l’État « n’a pas vocation à prendre en charge tous les surcoûts », alors que la liste des secteurs qui demandent des aides s'allongent de jour en jour. « Si nous le faisions, nous entretiendrions cette boucle qui n'est pas vertueuse de hausse du coût de l'énergie et ça entretiendrait l'inflation », explique Olivier Véran. « Si l'État disait 'on paye tous les surcoûts', ça veut dire que les surcoûts vont augmenter », assurant au passage que l'État « n'est pas dans le quoi qu'il en coûte. On est dans l'aide adaptée au bon moment pour ceux qui en ont besoin ».

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