Prix de l'énergie : pourquoi cette question est ultrasensible et pourquoi la hausse pourrait durer

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Les faits. Lundi, le régulateur de l'énergie (CRE), une autorité administrative indépendante, a annoncé une hausse de 12,6% TTC au vendredi 1er octobre des tarifs réglementés du gaz appliqués par Engie, dans le sillage de la hausse des cours sur le marché. Quelque 2,77 millions de clients particuliers du groupe ont aujourd'hui un contrat de gaz au tarif réglementé (les autres disposant d'un contrat en offre de marché), et sont directement affectés par la hausse. Les 7 millions d'autres clients pourraient être affectés à l'échéance de leur contrat qui dure en général entre 1 et 4 ans. Ces tarifs réglementés, remis à jour chaque mois, ont connu une série de fortes progressions récemment. Ils avaient déjà augmenté de 8,7% au 1er septembre, après plus de 5% en août et près de 10% en juillet.

Sujet encore plus sensible, l'augmentation des tarifs de l'électricité devrait suivre, son prix étant également affecté par ces mouvements. La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a ainsi évoqué une nouvelle hausse "aux alentours de 12%" en début d'année prochaine.

Pourquoi cette hausse pourrait durer. Les cours du gaz sont à des niveaux très élevés en Europe en raison de divers facteurs : stockages bas, forte demande en gaz naturel liquéfié (GNL) en Asie, conditions météorologiques et incapacité de la Norvège et de la Russie à augmenter leurs livraisons. "La question est non seulement 'est-ce que [la compagnie russe] Gazprom a la capacité' mais aussi la volonté d'approvisi...


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