Prison : les surveillants pénitentiaires mobilisés devant une trentaine d'établissements, selon le syndicat Force ouvrière

franceinfo
Des mobilisations devant les maisons d'arrêt de plusieurs villes ont été recensées, ce mercredi, après l'attentat commis à la prison de Condé-sur-Sarthe et au manque de moyen dénoncé par les surveillants.

Les surveillants pénitentiaires se sont mobilisés une nouvelle fois devant une trentaine de prisons, mercredi 13 mars, selon le syndicat Force ouvrière, une semaine après l'agression de deux surveillants par un détenu de la prison de Condé-sur-Sarthe dans l'Orne. Les surveillants ont mis des palettes en bois et des pneus devant les portes des établissements pour signifier leur volonté de les bloquer.

Plusieurs centres concernés

Le syndicat Force ouvrière (FO) a recensé des mobilisations devant les centres pénitentiaires de Beauvais (Oise), de Bordeaux (Gironde), de Borgo (Haute-Corse), de Châteauroux (Indre) de Draguignan et de Toulon (Var), de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), de Marseille et de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), de Nantes (Loire-Atlantique), de Réau (Seine-et-Marne), de Seysses et de Toulouse (Haute-Garonne), de Strasbourg (Bas-Rhin), de Toul (Meurthe-et-Moselle).

Des actions ont aussi eu lieu devant les maisons d'arrêt d'Albi (Tarn), d'Angoulême (Charente), de Chambéry (Savoie), de Douai (Nord), d'Épinal (Vosges), de Grasse (Alpes-Maritimes), de Montauban (Tarn-et-Garonne), de Reims (Marne), de Tarbes (Hautes-Pyrénées). Enfin, des mobilisations ont eu lieu devant le centre de détention d'Oermingen (Bas-Rhin) et devant l'établissement pénitentiaire pour mineurs de Porcheville (Yvelines).

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