Prison et hôpital psychiatrique : un rapport dénonce une violence grandissante

La rédaction d'Allodocteurs.fr

Que ce soit en prison, en garde à vue ou dans les hôpitaux psy, la contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) observe "de plus en plus de violence" mais cela n'est pas inéluctable, explique-t-elle dans un rapport publié ce 11 décembre.

"La violence est parfois à l'origine de la mesure de privation de liberté. Dans d'autres cas, c'est la privation de liberté elle-même qui suscite une réaction violente", écrit la CGLPL Adeline Hazan dans ce rapport.

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Une violence grandissante

Cette violence est un "point commun" entre les différents lieux de privation de liberté que visite la contrôleure: cellules de prison et de garde à vue, hôpitaux psychiatriques, centres de rétention pour étrangers, etc. La violence peut s'exercer entre les personnes privées de liberté mais aussi contre ou par le personnel.

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La contrôleure "observe de plus en plus de violence entre les personnes au fur et à mesure de ses visites dans les lieux de privation de liberté et des courriers" qu'elle reçoit, déplore-t-elle. Il n'existe cependant pas de données chiffrées. Or les autorités doivent s'assurer qu'une personne "ne se trouvera pas dans un état plus dégradé" à l'issue de sa privation de liberté.

A (...)

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