Primaire EELV: Jadot, arrivé en tête du premier tour, voit l'écologie en position de force pour 2022

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Yannick Jadot, au soir du premier tour de la primaire des écologistes, dimanche 19 septembre 2021 - BFMTV
Yannick Jadot, au soir du premier tour de la primaire des écologistes, dimanche 19 septembre 2021 - BFMTV

Arrivé en tête de la primaire écologiste, dont les résultats ont été annoncés ce dimanche peu après 17h30, Yannick Jadot s'est dit "très content" et "extrêmement heureux de la tenue de cette primaire".

Donné favori au premier tour, l'eurodéputé a obtenu 27,70% des voix, devançant de peu Sandrine Rousseau (25,14%), qui faisait initialement figure d'"outsider".

Se voulant ambassadeur d'une "écologie de gouvernement", Yannick Jadot a tenu à saluer, à l'issue des résultats, le succès du scrutin.

"Plus de 120.000 Français ont décidé de porter haut et fort la question du dérèglement climatique, des inégalités sociales et de l’affaissement démocratique", s'est-il félicité.

Un discours politique offensif

À la tribune, Yannick Jadot n'a pas tardé à attaquer les futurs adversaires politiques du camp écologiste en 2022. En commençant par une allusion aux récents propos choc du polémiste et candidat officieux à la présidentielle, Éric Zemmour:

"[Cette primaire] est une formidable leçon, au moment où certains veulent interdire des prénoms et rétablir la peine de mort", a-t-il scandé.

Mais c'est le président de la République qui écope de la critique la plus virulente. "On ne peut pas s'offrir un quinquennat de plus d'Emmanuel Macron", a martelé Yannick Jadot.

"Vous vous souvenez d'Emmanuel Macron 'Make the planet great again'? C'est le même", a-t-il ironisé en référence au fameux slogan adopté par le président au début de son mandat. "Celui qui sacrifie plus de 113.000 oiseaux au lobby de la cruauté [la chasse, NDLR" avant de déplorer que le chef de l'État n'a pas tenu l'une de ses seules promesses écologistes, "la fin du glyphosate".

"Une famille écologiste rassemblée et unie"

Après avoir souligné "la responsabilité extraordinaire" qui pèse sur son camp en vue de la prochaine présidentielle, Yannick Jadot a appellé les Verts à rester soudés.

"On va continuer cette campagne comme on l'a menée, avec une famille écologiste rassemblée et unie, car ce n'est qu'ainsi que nous [gagnerons], a-t-il martelé.

"Nous allons démontrer, dans ce second tour et après, combien nous sommes prêts à gouverner. Nous allons donner la même image, celle d'un débat de fond et d'une famille ô combien rassemblée, ô combien en capacité de gouverner, et ô combien radicale quand il s'agit de gagner l'élection présidentielle", s'est-il exclamé.

"Je reste concentré"

Jouissant d'une faible avance sur sa rivale Sandrine Rousseau, Yannick Jadot assure "rester concentré" pour ce second tour où rien n'est écrit. Le deuxième scrutin, qui aura lieu du 25 au 28 septembre, promet un débat plus polarisé en raison des différences idéologiques notables des deux candidats encore en lice.

Yannick Jadot et l'économiste Sandrine Rousseau défendent en effet des lignes politiques bien différentes. Se revendiquant "écoféministe", Sandrine Rousseau représente au sein d'EELV un courant très à gauche, tandis que son adversaire est considéré plus libéral.

Redoutant d'assister à "des affrontements plus sévères", l'ancien candidat écologiste à la présidentielle, Noël Mamère, appelle sur BFMTV les finalistes "à continuer sur le chemin du premier tour" et à "faire preuve de "maturité politique".

Article original publié sur BFMTV.com

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