Biden, pressé par sa gauche, met un peu plus la pression sur Netanyahu

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Joe Biden à la Maison Blanche, à Washington, le 12 mai 2021. (Photo: NICHOLAS KAMM via AFP)
Joe Biden à la Maison Blanche, à Washington, le 12 mai 2021. (Photo: NICHOLAS KAMM via AFP)

DIPLOMATIE - C’est un sujet particulièrement inflammable pour Joe Biden. Depuis un peu plus d’une semaine, le président américain est pressé par l’aile progressiste du parti démocrate, Alexandria Ocasio-Cortez en tête, de revoir la politique traditionnelle de soutien des États-Unis à Israël pour prendre plus en considération la cause palestinienne.

Si le président américain a rompu avec bien des politiques de son prédécesseur Donald Trump, une position reste constante, administration après administration: les États-Unis ne critiquent pas publiquement Israël, préférant œuvrer en coulisses pour mettre fin à la violence. Au grand dam de l’aile progressiste du parti démocrate.

“Cela se passe avec le soutien des États-Unis”, a dénoncé samedi la jeune parlementaire Alexandria Ocasio-Cortez, en tweetant la vidéo de la frappe ayant pulvérisé l’immeuble qui abritait à Gaza les locaux de la chaîne d’information qatarie Al-Jazeera et de l’agence de presse américaine Associated Press.

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“Les vies palestiniennes comptent”, a de son côté lancé le sénateur Bernie Sanders, dans un appel qui fait écho au désormais célèbre “Black Lives Matter” scandé à travers les Etats-Unis pour dénoncer les violences policières contre les Afro-américains.

Dans une évolution remarquée, même des sénateurs démocrates plus au centre ont appelé, dans une déclaration commune, à un “cessez-le-feu immédiat”, tandis que le sénateur Robert Menendez, président de la puissante commission des Affaires étrangères et perçu comme un s...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.