Présidentielle : que disaient les sondages à 6 mois de l'élection de 2017 ?

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·3 min de lecture
En octobre 2016, à 6 mois de l'élection présidentielle 2017, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy étaient bien placés dans la course à la présidence de la République.
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

À 6 mois jour pour jour du premier tour de l'élection présidentielle de 2022, un sondage annonce qu'Emmanuel Macron et Éric Zemmour pourraient se qualifier pour le second tour. Mais les prédictions d'octobre correspondent-elles aux résultats d'avril ? Éléments de réponse.

Bien qu'ils soient souvent très loin de la réalité, les sondages sont scrutés de très près par les observateurs et les électeurs. À 6 mois du scrutin, un sondage Harris Interactive pour Challenges annonce ainsi un duel entre Emmanuel Macron et Éric Zemmour au second tour de la présidentielle de 2022. Le polémiste controversé, qui n'est pourtant pas (encore) candidat à l'élection, est ainsi crédité de 17% des voix, pour 24% pour le président sortant. Marine Le Pen, donnée à 15%, poursuit quant à elle sa dégringolade.

Mais les prédictions à presque 6 mois jour pour jour du scrutin sont-elles vraiment fiables ? En octobre 2016, à 6 mois de l'élection présidentielle de 2017, les favoris étaient en tout cas bien loin de ce qu'allaient annoncer les résultats finaux.

Alors que le candidat Les Républicains n'était à ce moment-là pas encore connu, primaire oblige, Alain Juppé (35%), Nicolas Sarkozy (23%), François Fillon (20%) et Bruno Le Maire (19%) étaient tous annoncés en position de se qualifier pour le second tour de l'élection présidentielle face à Marine Le Pen s'ils remportaient la primaire de la droite du centre, selon un sondage IFOP.

Juppé grand favori, Macron loin du second tour

Alain Juppé, grandissime favori de la primaire, était par ailleurs le seul des candidats à être placé en tête au premier tour devant la candidate de ce qui était encore le Front National. Au second tour, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy étaient le deux seuls en position de devenir président de la République face à Marine Le Pen avec respectivement 68% et 58% d'intentions de vote. La suite, on la connait : ni l'un ni l'autre ne sortiront de la primaire de la droite et du centre, largement battus par un François Fillon qui avait déjoué tous les pronostics.

Même son de cloche selon un autre sondage réalisé pour Orange et mené en collaboration avec la presse régionale, Alain Juppé était annoncé en tête des intentions de vote à 37%, 8 points devant la présidente du Front national, Marine Le Pen (29%).

Preuve des évolutions possibles dans les intentions de vote en 6 mois, ce même sondage n'accordait que peu de crédit à Emmanuel Macron. Celui qui venait de quitter le gouvernement était donné à 11% au 1er tour, loin derrière Alain Juppé (33%), Marine Le Pen (26%) et même juste derrière Jean-Luc Mélenchon (12%).

Six mois plus tard, Emmanuel Macron (24,01%) arrivera finalement en tête du premier tour devant Marine Le Pen (21,3%), François Fillon (20,01%), Jean-Luc Mélenchon (19,58%) et Benoît Hamon (6,36%). Au second tour, Emmanuel Macron a enregistré 66,10% des suffrages contre 33,90% pour Marine Le Pen, lui permettant d'être élu président de la République. Une réalité bien loin des prédictions d'octobre, donc.

VIDÉO - Présidentielle : LR désignera son candidat par un vote des adhérents

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles