Le premier pas sur la Lune commémoré dans l'Amérique de Donald Trump

C'était il y a 50 ans, jour pour jour. Un coup de fil historique du président Nixon, depuis le bureau Ovale de la Maison Blanche en direction de la Lune, où viennent d'alunir Neil Amstrong et Buzz Aldrin. Les deux hommes marchent ensuite sur le satellite de la Terre. Les Américains ont célébré ce moment un peu partout aux États-Unis samedi 20 juillet.Sous les yeux de centaines de millions de téléspectateurs, le 21 juillet 1969 à l'heure TU : une incroyable image, le fameux « petit pas pour l'homme », « pas de géant pour l'humanité ». Une image qui marque à jamais l'histoire, et que ce cinquantenaire permet de revivre. L'Amérique s'est mise au diapason.La Nasa a comptabilisé une trentaine d’évènements organisés samedi sur le sol américain. La Smithsonian Institution de Washington, le Metropolitan de New York, mais aussi les musées de San Francisco, Seattle, Cincinatti - entre autres - ont tous participé à la célébration de la réussite de la mission Appolo 11.► À lire aussi : La conquête de l'espace en 15 grandes datesOn ne compte plus les camps d'été pour enfants et ados sur la thématique lunaire. La Nasa a même invité tout le monde à fabriquer une fusée et à la faire décoller en même temps. Partout, et en particulier à Houston, où se trouve le centre spatial. La Nasa y a organisé samedi un grand concert et un décompte jusqu’à l’heure H.Il y a 50 ans, on estime que 530 millions de personnes ont regardé Neil Armstrong poser son premier pas. Aux États-Unis, les chaînes de télévision enchaînent les éditions spéciales, les documentaires et les films sur cette réussite américaine, relate notre correspondant à Houston, Thomas Harms.Pour une fois, le président américain a été plutôt sobre dans sa célébration. À la Maison Blanche, Donald Trump a commémoré l’alunissage dès vendredi, entouré d’officiels de la Nasa, mais aussi de Buzz Aldrin, celui qui avec Neil Armstrong a marché sur la Lune, et de Michael Collins, le seul des trois à être resté en orbite.Il y a quelques mois, le vice-président Mike Pence avait défié la Nasa pour qu’elle renvoie des hommes sur la Lune d’ici 2024. Vendredi, Donald Trump a interpellé le patron de l’agence spatiale, en lui demandant pourquoi les astronautes ne pourraient pas aller directement sur Mars d'abord, plutôt que sur la Lune.►À écouter aussi : La salle de la Nasa « Mission control » restauréeLe vice-président a pris part samedi à une cérémonie. Depuis Cap Canaveral, il a déclaré que « si Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Mike Collins ne sont pas des héros, alors il n'y a aucun héros ». Et d'ajouter qu'à ses yeux, l'évènement mériterait qu'on s'en souvienne dans 1 000 ans, au XXXe siècle.Notons qu'en ce jour anniversaire, les Russes ont lancé une fusée Soyouz depuis la base de Baïkonour. Comme en 1975 pour la mission Apollo-Soyouz, avec la célèbre poignée de main entre Stafford et Leonov. À son bord, et à destination de la Station spatiale internationale ISS : un Russe, un Italien et un Américain.

C'était il y a 50 ans, jour pour jour. Un coup de fil historique du président Nixon, depuis le bureau Ovale de la Maison Blanche en direction de la Lune, où viennent d'alunir Neil Amstrong et Buzz Aldrin. Les deux hommes marchent ensuite sur le satellite de la Terre. Les Américains ont célébré ce moment un peu partout aux États-Unis samedi 20 juillet.

Sous les yeux de centaines de millions de téléspectateurs, le 21 juillet 1969 à l'heure TU : une incroyable image, le fameux « petit pas pour l'homme », « pas de géant pour l'humanité ». Une image qui marque à jamais l'histoire, et que ce cinquantenaire permet de revivre. L'Amérique s'est mise au diapason.

La Nasa a comptabilisé une trentaine d’évènements organisés samedi sur le sol américain. La Smithsonian Institution de Washington, le Metropolitan de New York, mais aussi les musées de San Francisco, Seattle, Cincinatti - entre autres - ont tous participé à la célébration de la réussite de la mission Appolo 11.

► À lire aussi : La conquête de l'espace en 15 grandes dates

On ne compte plus les camps d'été pour enfants et ados sur la thématique lunaire. La Nasa a même invité tout le monde à fabriquer une fusée et à la faire décoller en même temps. Partout, et en particulier à Houston, où se trouve le centre spatial. La Nasa y a organisé samedi un grand concert et un décompte jusqu’à l’heure H.

Il y a 50 ans, on estime que 530 millions de personnes ont regardé Neil Armstrong poser son premier pas. Aux États-Unis, les chaînes de télévision enchaînent les éditions spéciales, les documentaires et les films sur cette réussite américaine, relate notre correspondant à Houston, Thomas Harms.

Pour une fois, le président américain a été plutôt sobre dans sa célébration. À la Maison Blanche, Donald Trump a commémoré l’alunissage dès vendredi, entouré d’officiels de la Nasa, mais aussi de Buzz Aldrin, celui qui avec Neil Armstrong a marché sur la Lune, et de Michael Collins, le seul des trois à être resté en orbite.

Il y a quelques mois, le vice-président Mike Pence avait défié la Nasa pour qu’elle renvoie des hommes sur la Lune d’ici 2024. Vendredi, Donald Trump a interpellé le patron de l’agence spatiale, en lui demandant pourquoi les astronautes ne pourraient pas aller directement sur Mars d'abord, plutôt que sur la Lune.

►À écouter aussi : La salle de la Nasa « Mission control » restaurée

Le vice-président a pris part samedi à une cérémonie. Depuis Cap Canaveral, il a déclaré que « si Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Mike Collins ne sont pas des héros, alors il n'y a aucun héros ». Et d'ajouter qu'à ses yeux, l'évènement mériterait qu'on s'en souvienne dans 1 000 ans, au XXXe siècle.

Notons qu'en ce jour anniversaire, les Russes ont lancé une fusée Soyouz depuis la base de Baïkonour. Comme en 1975 pour la mission Apollo-Soyouz, avec la célèbre poignée de main entre Stafford et Leonov. À son bord, et à destination de la Station spatiale internationale ISS : un Russe, un Italien et un Américain.