"Premier contact" ce mardi entre candidats potentiels de la droite en 2022

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Le logo des Républicains devant le siège du parti à Paris (photo d'illustration). - bertrand GUAY © 2019 AFP
Le logo des Républicains devant le siège du parti à Paris (photo d'illustration). - bertrand GUAY © 2019 AFP

Le parti Les Républicains réunit ce mardi, pour "un premier contact", plusieurs candidats potentiels de la droite à l'élection présidentielle, mais sans le prétendant déjà déclaré ex-LR Xavier Bertrand, que le chef de LR Christian Jacob va par ailleurs rencontrer.

Le président de LR Christian Jacob, le président du Sénat Gérard Larcher et le maire d'Antibes Jean Leonetti, qui a été chargé d'une mission sur le "processus de rassemblement" des candidats potentiels en 2022, accueilleront cette rencontre à 15H00 dans un hôtel parisien "à huis clos". Son lieu n'a pas été divulgué à la presse.

Sont attendus l'ancien négociateur du Brexit Michel Barnier, le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez et le maire de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) Philippe Juvin, tous LR, ainsi que la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse, qui a quitté LR.

25 septembre, date butoir pour désigner un candidat

"C'est une première étape, un premier contact. Ce n'est pas une réunion décisionnelle", a-t-on précisé dans l'entourage de Christian Jacob qui, de son côté, va rencontrer Xavier Bertrand "dans les jours à venir" .
Le président de la région des Hauts-de-France ne sera pas présent à la réunion de mardi, a confirmé son entourage lundi, rappelant que Xavier Bertrand ne souhaitait pas participer à une primaire. Le parti a fixé le 25 septembre comme date butoir pour s'entendre. Si cette hypothèse optimiste ne se réalise pas, un congrès décidera à l'automne d'un processus de départage, malgré les réticences de la direction sur la primaire.

La droite a "un devoir d'unité". "Personne ne nous pardonnerait la désunion et aucun d'entre nous ne sortirait indemne d'une désunion", a mis en garde lundi sur Europe 1 Michel Barnier.

Article original publié sur BFMTV.com

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