Dans un premier album, la chanteuse Farah Rigal rend hommage à Fairouz, la diva de la chanson arabe

Eléonore Abou Ez

Farah Rigal pioche dans l’immense répertoire de Fairouz, voix du Liban et du monde arabe, pour partager la musique qui a rythmé son enfance au Maroc. Elle réinterprète des classiques pour mieux raconter l’histoire d’une icône vivante.

Fairouz, ça fait partie de moi

Née au Maroc dans les années 80, la jeune femme a grandi en écoutant la diva libanaise qui passait en boucle à la radio. L'amour, la séparation, l'exil… Les refrains mélancoliques venus du Liban ont traversé les frontières et le temps pour séduire des millions d’auditeurs dans le monde arabe et au-delà. Fan parmi les fans, Farah Rigal décide de rendre hommage à son idole, aujourd’hui âgée de 84 ans.

Du rock à la musique arabe

Rien ou presque ne prédisposait Farah à devenir chanteuse. Petite, elle multiplie les passages à la télévision marocaine, où elle présente pendant des années une émission de jeunesse La mini-chaîne. Puis à 18 ans, elle quitte son pays pour suivre des études d'ingénieur en France. Pour se détendre lors de ses années de prépa, elle écoute du rock, les Pink Floyd, les Doors, les Beatles et chante dans les soirées d’étudiants. Mais avec le temps, la musique de son enfance la rattrape et Fairouz s’impose comme une évidence.

Quand on s’expatrie, on s’éloigne de soi, de ses racines. On épouse les goûts locaux, on s’imprègne des codes (…) Et puis il y a cette nostalgie et le besoin de retrouver des (...)

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