Première re-greffe de rein, superposition quantique et 50 ans du "Sommet de la Terre" : l’actu des sciences en ultrabrèves

SEBASTIAN KAULITZKI / SCIENCE PHOT / SKX / SCIENCE PHOTO LIBRARY VIA AFP

Au sommaire des ultrabrèves du 2 juin 2022 : la première re-greffe d’un rein en France, le phénomène de superposition quantique observé en direct et les 50 ans du sommet de la Terre de Stockholm.

L’actualité scientifique du 2 juin 2022, c’est :

En santé :

  • Le lundi 2 mai 2022, à l’hôpital Saint-Louis AP-HP, un homme, transplanté du rein une décennie auparavant, est décédé.

  • Le rein étant en suffisamment bon état pour être reprélevé, le nouveau patient receveur devait avoir un taux d’anticorps semblable au donneur ainsi que le même groupe sanguin.

  • Plusieurs mois après l’opération, le nouveau receveur va très bien, et a repris une activité normale avec un rein fonctionnel qui en est à son troisième propriétaire.

En fondamental :

  • Une équipe de l'Université de Vienne a réussi ce qui semblait jusqu'ici impossible : mesurer la position d'un seul neutron, prouvant ainsi que la particule s'était bien déplacée sur deux chemins différents au même moment.

  • Cette toute première mesure unique, établie grâce à un dispositif sophistiqué, est annoncée et détaillée dans un article daté du 22 avril 2022.

  • Normalement, il faut s'appuyer sur des résultats statistiques pour prouver expérimentalement le principe de superposition quantique car l’observation directe troublait fatalement les phénomènes.

En nature :

  • En juin 1972 dans la capitale suédoise, les Etats membres de l’ONU participent au premier "Sommet de la Terre" consacré à la défense de l’environnement.

  • Ce sommet proclamait pour la première fois le besoin d’une vision commune et de principes partagés pour inspirer et guider les peuples du monde dans la préservation et l’amélioration de l’environnement humain.

  • La relecture, un demi-siècle plus tard, des 26 principes de la déclaration et des 109 recommandations du plan d’action, montre que le diagnostic était déjà bien posé.

En nature :

  • En s'appuyant sur les premiers prélèvements, l’analyse de l’état du cétacé suggère "la présence d’une pathologie préexistante à son entrée dans la Seine", indique le communiqué de la préfecture.

  • Les prélèvements ont été envoyés dans plusieurs laboratoires d’analyse biologique en Bretagne, à Montpellier et en Belgique pour pr[...]

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