Première polémique de l'année autour du drapeau européen : la campagne commence mal !

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Ça n’a pas traîné : dès le premier jour de l’année, on a compris que la France était entrée de plain-pied dans la campagne électorale et pas tellement à cause des vœux d’Emmanuel Macron. Le président a livré un discours assez soft et c'était, comme tous ses prédécesseurs dans ce genre d’exercice, plutôt l’occasion d’une auto-promotion de son action.

Ces vœux auraient pourtant pu susciter de nombreux et vifs commentaires, notamment avec cette petite phrase en forme d’allusion aux prochaines élections, lâchée vers la fin de son allocution : "Quelle que soit ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir", a dit le chef de l’Etat, indiquant clairement par là qu’en cas d’échec, il resterait dans la vie politique française. C’était une sacrée information, mais elle a été balayée tout le week-end par une autre actu, une vive polémique autour du drapeau européen placé sous l’Arc de Triomphe.

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Un lieu hautement symbolique

L’idée était de célébrer le début de la présidence française de l’Union européenne et, très symboliquement, de hisser les couleurs de l’Europe à l’endroit le plus symbolique qui soit, un haut lieu de la mémoire de la Nation : au-dessus de la tombe du soldat inconnu. C’était sans compter la polémique qui a immédiatement explosé sur le thème : le drapeau français remplacé par celui de l’Europe, c’est la France qui est dissoute dans l’Europe. Et ça n’...


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