Pratique. Partir avec un permis vacances-travail (PVT) malgré la pandémie

Courrier Expat (Paris)
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C’est la formule souvent choisie par les jeunes : le permis vacances-travail (PVT), aussi appelé programme vacances-travail ou Working Holiday Visa, leur permet de partir dans un autre pays pour y voyager et/ou y travailler. Une expérience particulièrement enrichissante, comme en témoigne par exemple Hugo, PVTiste au Québec, sur Courrier Expat.

Mais depuis mars 2020 et le début de la pandémie, les PVT sont victimes de la fermeture des frontières et des restrictions de voyage. Parmi les quelques pays susceptibles d’accueillir actuellement des PVTistes, on note tout particulièrement le Canada, mais aussi Taïwan – car un tout nouveau PVT vient d’être créé pour les jeunes Français. Partir en Australie dans le cadre d’un PVT reste également possible, mais à condition d’être actuellement en Nouvelle-Zélande. De même, les PVTistes actuellement en Australie ont la possibilité de choisir la Nouvelle-Zélande comme prochaine destination.

Partir au Canada avec un PVT

Malgré la crise sanitaire, les départs en PVT pour le Canada sont toujours possibles à condition d’obtenir une promesse d’embauche sur place, indispensable pour participer au tirage au sort, précise le site Pvtistes.net. Les jeunes de 18 à 35 ans peuvent faire une demande pour un PVT de deux ans. Il faut pouvoir attester de 2 500 dollars canadiens d’économies (soit environ 1 600 euros).

Pour faire sa demande, il faut se rendre sur le site officiel du gouvernement canadien afin de participer au tirage au sort des profils. Il en coûte 341 dollars canadiens (soit 224 euros) – que vous paierez seulement si vous recevez l’invitation à faire la demande.

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