Pratique. Covid-19 : les nouveautés sur les visas

Courrier Expat (Paris)
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La pandémie a bouleversé les mobilités et nos manières de partir à l’étranger. En pleine crise sanitaire, les pays ne portent plus forcément le même regard sur les expatriés. Certains essayent de les attirer pour relancer leur économie, d’autres veulent choisir les plus qualifiés, alors que d’autres encore les refusent totalement. Quels sont les changements et nouveautés à connaître en termes de visas ?

  • Dubaï. Avant, il était impossible de s’installer aux Émirats arabes Unis sans avoir reçu une offre d’emploi sur place. Mais le Covid-19 a bouleversé les choses. L’émirat cherche désormais à attirer les télétravailleurs étrangers, selon un article de Courrier Expat. Et surtout à ralentir l’exode massif d’expatriés à la suite de la pandémie, qui constituent 98 % de sa main-d’œuvre, souligne le Financial Times. Pour cela, il a créé un nouveau visa ouvert aux ressortissants de 98 pays, fait pour les professionnels, qui pourront télétravailler pour une entreprise étrangère tout en s’installant sur place. Ce visa est valable un an et est conditionné à un revenu minimum de 4 250 euros brut par mois. Ces télétravailleurs ne paieront pas d’impôt sur le revenu, ni dans leur pays d’origine ni à Dubaï. L’émirat essaie aussi d’attirer les retraités, explique le Times, avec le visa retraite pour les plus de 55 ans, d’une durée de cinq ans renouvelables. Mais les conditions financières ne sont pas accessibles à tout le monde : acquérir sur place un bien d’une valeur minimale de 440 000 euros, arriver dans le pays avec au moins 220 000 euros d’

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