Prévisions. En 2021, le bon son viendra d’Afrique

The Economist (Londres)
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Après la sensation Burna Boy en 2020, l’Europe et les États-Unis devraient découvrir cette année de nombreux autres talents venus du continent africain – et pas seulement du Nigeria, affirme Le Monde en 2021, le hors-série réalisé par les équipes de The Economist Intelligence Unit.

Le magazine britannique The Economist le rappelle : l’afrobeats, aussi appelé “afropop” – “un terme recouvrant un amalgame de sons qui est de plus en plus apprécié en Europe et en Amérique du Nord” –, a connu la consécration en 2020 avec le succès de Burna Boy. Sorti au mois d’août, son album Twice as Tall s’est classé en tête des écoutes en streaming “dans des dizaines de pays”.

Burna Boy, mais aussi Wizkid ou Davido : la renommée de ces stars nigérianes à l’international a pu laisser penser, à tort, que tout l’intérêt de la scène contemporaine africaine se résume à ce pays. Heureusement, 2021 devrait permettre de dissiper cette impression, peut-on livre dans Le Monde en 2021, le hors-série réalisé par les équipes de The Economist Intelligence Unit (à paraître en français, traduit par Courrier international, le 13 janvier).

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Le Nigeria restera certes extrêmement bien représenté avec, entre autres, Tiwa Savage. Surnommée “la Reine de l’afrobeats”, la chanteuse et actrice “va probablement gagner en popularité au point de rivaliser avec ses pairs masculins”, pressent The Economist.

Mais le grand public américain et européen devrait aussi découvrir cette année des artistes sud-africains tels que les rappeurs Nadia Nakai et Nasty C. Tous deux ont signé avec Def Jam Africa,

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