Présidentielle : Valérie Pécresse pour une primaire de la droite et du centre ouverte à tous

·2 min de lecture

La présidente de la région Ile-de-France a plaidé jeudi pour que la droite et le centre organisent "une primaire ouverte à tous les Français" afin de choisir un candidat commun pour la présidentielle de 2022.

Valérie Pécresse, présidente (Libres!, ex-LR) de la région Ile-de-France, a plaidé jeudi pour que la droite et le centre organisent "une primaire ouverte à tous les Français" afin de choisir un candidat commun pour la présidentielle de 2022.

Alors que le président de LR Christian Jacob a indiqué mercredi qu'une primaire au sein du parti ne serait organisée que si aucun candidat naturel ne parvient à émerger, Valérie Pécresse a plaidé sur Cnews pour "un candidat de la droite et du centre unique", en estimant que pour cela "il faudra une primaire, un départage, mais une primaire ouverte, que tous les Français soient amenés à se prononcer".

"A ce stade, pour l'instant, je n'envisage rien, je suis à ma tâche"

"Cette sélection ne peut pas être la propriété d'un parti", a ajouté Valérie Pécresse, qui vient d'engranger les soutiens de dix élus de centre droit au conseil régional d'Ile-de-France pour les élections régionales de 2021. Elle a considéré qu'avoir ce "candidat unique face à Emmanuel Macron" est "une nécessité nationale, car le président de la République emprunte le discours de la droite mais ne mène pas une politique de droite". Interrogée pour savoir si elle se présenterait à une telle primaire, alors que son nom est régulièrement cité comme possible candidate de la droite en 2022, elle a estimé qu'"aujourd'hui le temps des campagnes n'est pas venu, ni celui des campagnes régionales ni celui des campagnes nationales, parce qu'aujourd'hui, c'est la crise et que jusqu'en février mars, les Français et les Franciliens me demandent d'abord de faire ce pour quoi j'ai été élue". "A ce stade, pour l'instant, je n'envisage rien, je suis à ma tâche", a-t-elle ajouté.

Interrogée sur ce qui la différencie d'Emmanuel Macron,(...)


Lire la suite sur Paris Match