Présidentielle: un troisième débat LR plus animé et sur des sujets plus divers

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

A dix jours du congrès qui désignera leurs candidat du 1er au 4 décembre, Michel Barnier, Xavier Bertrand, Eric Ciotti, Philippe Juvin et Valérie Pécresse se retrouvaient sur CNews et Europe1, pour un débat plus animé que les deux premiers premiers.

Ecole, handicap, culture... les cinq candidats à l'investiture de LR pour la présidentielle sont un peu sortis des thèmes balisés sur l'immigration et le pouvoir d'achat, dimanche lors de leur troisième et avant-dernier débat télévisé.

A dix jours du congrès qui désignera leurs candidat du 1er au 4 décembre, Michel Barnier, Xavier Bertrand, Eric Ciotti, Philippe Juvin et Valérie Pécresse se retrouvaient sur CNews et Europe1, pour un débat plus animé que les deux premiers premiers, et dépassant le régalien sur lequel chacun fait assaut de fermeté depuis des semaines.

Challenger de la compétition, Philippe Juvin a averti en début d'émission, alors que chacun pouvait parler du thème de son choix: "Nous avons abordé des questions fondamentales que sont la sécurité et de l'immigration, mais cela ne peut par suffire" car "si nous ne parlons que de cela, nous allons nous miniaturiser".

Le débat est resté courtois

Choisissant l'éducation, Valérie Pécresse a assuré que "la lutte contre le décrochage scolaire sera la grande cause de (son) quinquennat" avec "un examen à l'entrée en 6e" et "la fin du collège unique". "Il faut aider les enseignants" qui "sont victimes du +pas de vague+", a-t-elle ajouté, en taclant "la dictature d'un politiquement correct qui réécrit notre histoire".

Pour Xavier Bertrand "l'école est un sanctuaire". Et "quand un enfant ne veut pas assister au cours parlant de la Shoah, c'est les parents qu'il faut convoquer" car "cela peut être le signe d'une radicalisation", a-t-il ajouté, assurant qu'il "ne serai(t) pas le président de la repentance".

"Il faut qu'on revoie les programmes scolaires, l'un des buts de l'école est de faire aimer la France", a assuré Philippe Juvin, tandis qu'Eric Ciotti défendait son(...)


Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles