Présidentielle : ce qu’il faut savoir sur l’emprunt russe contracté par le FN de Marine Le Pen

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© Reuters
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« Vous parlez à votre banquier quand vous parlez de la Russie, c'est ça le problème madame Le Pen ». Mercredi soir, lors du débat d’entre-deux-tours opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen , le chef de l’Etat a lancé plusieurs piques à la candidate du RN, faisant référence à un prêt contracté par le parti d’extrême droite auprès d’une banque russe. Il a notamment accusé la candidate de « dépendre du pouvoir russe » et de son leader, Vladimir Poutine . Mais de quoi parle-t-il exactement ?

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Emmanuel Macron fait référence à un prêt contracté en 2014 par l'ex Front national révélé par Mediapart. Le contrat a été souscrit auprès de la First Czech Russian Bank (FCRB), une banque tchéco-russe, pour un montant de 9,14 millions d’euros afin de mener les campagnes électorales des européennes et des départementales. À l’époque la candidate s’était expliquée dans les colonnes du Monde sur le sujet, indiquant s’être tournée vers l’étranger faute de pouvoir emprunter en France. « Ce qui est scandaleux, c’est que les banques françaises ne prêtent pas ! », avait déploré Marine Le Pen, assurant avoir « lancé des hameçons » aux Etats-Unis, en Asie, en Italie, en Espagne et en Russie. Et rappelant que l’opération n’avait rien de « secrète ».

Une « agence de blanchiment d’argent »

La FCRB, établissement tchéco-russe, a fermé ses portes en 2016. La créance du RN a ensuite été cédée à une entreprise russe de locatio...


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