Présidentielle : la primaire à gauche, une fausse bonne idée ?

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Christiane Taubira a fait jeudi un pas de plus en direction de la présidentielle en expliquant qu’elle y réfléchissait "très, très, très sérieusement". En "langage Taubira", cela peut s'interpréter de la manière suivante : "je réfléchis très, très, très sérieusement à être en capacité d’agir sur l’amélioration de la vie des Français". Il faut se rendre à l'évidence que le "parler taubiresque" est aussi tortueux que la stratégie taubiresque.

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Alors qu’elle était restée pendant des mois en retrait de l’actualité présidentielle, l’ancienne ministre de la Justice de François Hollande a déboulé dans le jeu politique à la toute fin de 2021 pour envisager (seulement envisager) de se lancer dans une primaire de la gauche. Or à ce jour, la dite primaire populaire a de plus en plus de plomb dans l’aile, ce qui n’empêche pourtant pas Christiane Taubira de soutenir qu’elle veut de plus en plus y aller.

Hidalgo fait volte-face... deux fois

Pendant ce temps-là, Anne Hidalgo , initialement contre la primaire mais qui avait fini par y consentir, a entamé une nouvelle volte-face en expliquant que, finalement, il ne fallait peut-être pas participer à la primaire de la gauche. Deuxième virage à 180°, soit un tour complet sur elle-même.

Alors que chez Yannick Jadot , Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel, c’est beaucoup plus simple : pour le leader des Verts, celui de La France insoumise, et celui du ...


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