Présidentielle : où est passé l'esprit de 2002 ?

France 3

Le 23 avril à 20 heures c'est officiel : Marine Le Pen est au second tour de l'élection présidentielle. Depuis, les réactions se font timides : un pic-nique contre le FN aujourd'hui à Nancy, quelques manifestations étudiantes dans quelques villes de France, mais aucune commune mesure avec 2002. Il y a quinze ans, un raz-de-marée anti-FN battait le pavé pour dire non à Jean-Marie Le Pen. À l'époque, un seul ennemi pour les protestataires : le Front national.

Le camp "ni Le Pen ni Macron" prend de l'ampleur

Mais quinze ans plus tard, pour certains manifestants, le slogan a changé. "Le Front national, il prospère sur la pauvreté, la précarité qui sont dues aux politiques du genre de celle que va mener Macron justement", estime un manifestant. Un camp "ni Le Pen ni Macron" qui prend de l'ampleur, et provoque l'indignation du président de

SOS Racisme. "Lorsqu'on n'a plus la conscience qu'il doit faire barrage à un parti quel que soit son candidat, un parti qui est le seul parti majeur dans notre République à être fondé sur la haine de l'autre et sur la contestation des valeurs de la démocratie, je me dis qu'il y a quelque chose de pourri dans notre société", s'alarme Dominique Sopo, président de SOS Racisme.

Retrouvez cet article sur Francetv info

VIDEO. Présidentielle : regardez le meeting du 1er-Mai de Marine Le Pen à Villepinte
VIDEO. Marine Le Pen s'attaque au "monde de la finance" : "Cette fois il a un nom, il s'appelle Emmanuel Macron"
VIDEO. Présidentielle : regardez le meeting du 1er-Mai d’Emmanuel Macron à la Villette
Les 4 Vérités - Louis Aliot : "Emmanuel Macron est l'héritier du système qui nous a menés à la catastrophe"
"Hasta la vista, baby", lance Arnold Schwarzenegger après sa rencontre avec François Hollande

En utilisant Yahoo vous acceptez les cookies de Yahoo/ses partenaires aux fins de personnalisation et autres usages