Présidentielle : le Niger s'offre une transition pacifique inédite

Par Le Point Afrique
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Pour préparer le scrutin de ce dimanche 27 décembre, des employés de la Commission électorale nationale indépendante se sont mobilisés pour faire arriver les urnes dans les coins les plus reculés. 
Pour préparer le scrutin de ce dimanche 27 décembre, des employés de la Commission électorale nationale indépendante se sont mobilisés pour faire arriver les urnes dans les coins les plus reculés.

Quelque 7,4 millions d'électeurs sur 23 millions d'habitants sont appelés aux urnes au Niger de 8 heures à 19 heures locales (7 heures-18 heures GMT). Le Niger, pays parmi les plus pauvres du monde à la démographie galopante, miné par des attaques djihadistes, élit ce dimanche un nouveau président Mahamadou Issoufou quittant le pouvoir pacifiquement après ses deux mandats constitutionnels. « Passer le pouvoir en 2021 à un successeur démocratiquement élu (?) sera ma plus belle réalisation, ce sera une première dans l'histoire de notre pays », a souligné le président Issoufou dont le retrait a été unanimement salué sur la scène internationale, alors que de nombreux chefs d'État africains s'accrochent au pouvoir.

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Bazoum, favori, se veut sur le sillon de Issoufou

« Si je suis élu, je serai le successeur d'Issoufou. Ce sera nos deux noms que l'histoire retiendra comme ayant fait en sorte que notre pays ait réalisé ce pari », affirme, cité par l'AFP, Mohamed Bazoum, bras droit d'Issoufou et grand favori du scrutin, espérant pérenniser les transitions démocratiques dans ce pays qui n'a jamais vu deux présidents élus se succéder depuis l'indépendance en 1960.

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