Présidentielle: pour Marine Le Pen, Eric Zemmour n'a "aucune chance d'être élu"

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Marine Le Pen, le 21 septembre 2021. - BFMTV
Marine Le Pen, le 21 septembre 2021. - BFMTV

Officiellement, Marine Le Pen n'est pas inquiète de la possible candidature d'Eric Zemmour à l'élection présidentielle. Un sondage Harris Interactive pour Challenges, rendu public ce mardi, a pourtant un goût amer pour la représentante du Rassemblement national: pour la première fois, Eric Zemmour est crédité de 11% des intentions de vote, contre 18% pour elle.

De quoi alimenter les doutes parmi ses électeurs et le besoin de les rassurer.

"Il n'a aucune chance d'être élu", a-t-elle estimé ce mardi lors d'un déplacement à La-Tour-du-Pin (Isère). "Incontestablement, il a des électeurs potentiels, mais il sucsite aussi énormément de rejet. Je pense qu'il n'est pas en capacité d'unir la Nation or, elle a besoin de se rassembler."

De moins en moins loin du score du candidat LR

Ce dernier sondage apporte tout de même une autre mauvaise nouvelle pour la députée du Pas-de-Calais : l'écart entre elle et le candidat de droite, qu'il s'agisse de Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse, se réduit mécaniquement sous la poussée du polémiste.

Dans ce sondage Harris Interactive, Marine Le Pen récole 18% des intentions de vote , contre 14% pour ses challengers de droite. Elle était pourtant entre 19 et 23% à la fin du mois d'août.

Mais Marine Le Pen se dit persuadée d'affronter Emmanuel Macron au second tour en 2022: "Je pense que les Français feront le choix, comme ils l'ont fait en 2017 de deux projets qu'il est cohérent de mettre l'un face à l'autre, parce qu'ils sont contradictoires: le mien fondé sur la Nation, celui d'Emmanuel Macron fondé sur le mondialisme. Je ne pense pas que quoi que ce soit puisse changer cet état de fait."

"Le chemin est encore long"

Il n'empêche, la possible candidature d'Eric Zemmour est un caillou dans la chaussure du RN qui pousse certains, à l'instar de Robert Ménard, à demander au polémiste d'en finir avec sa tentation présidentielle. Sans succès pour l'instant.

"Nous sommes à 7 mois de la présidentielle, le chemin est encore long", a répliqué pour sa part Marine Le Pen. "J'ai, en ce qui me concerne, le calme des vieilles troupes."

Une façon de souligner les difficultés opérationnelles d'une candidature Zemmour qui va devoir récolter 500 parrainages de maires et des financements bancaires.

"Dans le camp de ceux qui croient en la France, incontestablement je suis la mieux placée pour battre Emmanuel Macron", a plaidé Marine Le Pen. "C'est la raison pour laquelle j'ai dit que je n'avais pas d'adversaire d'Eric Zemmour à Arnaud Montebourg."

Article original publié sur BFMTV.com

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