Présidentielle : Macron évite la guillotine

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Présidentielle : Macron évite la guillotine
Gonzalo Fuentes / REUTERS
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Le “président des riches” n’a finalement pas été “guillotiné”. Alors qu’Emmanuel Macron a été réélu pour un second mandat à l’Élysée, dimanche 24 avril, le quotidien catalan La Vanguardia revient sur ses cinq premières années au pouvoir. Et comme rarement dans l’histoire de la Ve République, la figure du Marcheur a suscité “un rejet profond et sans précédent, pour ne pas dire une haine”.

Le journal de tendance libérale conservatrice explique d’abord que la Constitution de 1958, taillée sur mesure pour le général de Gaulle, renforce l’image d’une France semblable à une “république monarchique”, voire à une “monarchie présidentielle”. “Certains locataires de l’Élysée, comme Nicolas Sarkozy ou Emmanuel Macron, hyperactifs et omniprésents, ont encore plus renforcé le sentiment de verticalité dans la prise de décisions”, commente le journal.

Le roi des commentaires “arrogants”

Cette impression était palpable durant la crise du Covid, lorsque le président français apparaissait le soir à 20 heures dans les postes de télévision pour annoncer les restrictions sanitaires. D’après La Vanguardia, Emmanuel Macron a alors montré “à quel point il était aux commandes. Cela peut être une source de popularité, ou l’inverse. Ceux qui le détestaient déjà avaient une raison supplémentaire de le faire”, surtout chez les “opposants au confinementet les “antivax récalcitrants”.

Pour le quotidien catalan, cette antipathie est née de son passage à la banque Rothschild, où il a travaillé entre septembre 2008 et mai 2012. Mais la bascule a eu lieu lors du mouvement des “gilets jaunes”. “Cette haine était palpable dans les manifestations”, se remémore Eusebio Val. Le journaliste se souvient de “l’image de la guillotine” et d’“un montage photo de Macron en roi exécuté”, tel Louis XVI, au sein des cortèges.

L’animosité envers le chef de l’État s’est enfin accrueen raison des commentaires occasionnels et spontanés de Macron, dans des interviews ou dans la rue, qui semblaient arrogants”, conclut La Vanguardia.

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