Présidentielle : vers une guerre des signatures entre les communistes et Mélenchon ?

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L'obtention des 500 parrainages pour pouvoir se présenter au premier tour en 2022 n'est pas un long fleuve tranquille pour tous les candidats. L'ambition du communiste Fabien Roussel pourrait notamment être de nature à perturber la quête de Jean-Luc Mélenchon, qui conteste le système en place.

La règle, connue, et en vigueur depuis que les Français élisent leur président de la République au suffrage universel, est conçue pour empêcher le premier hurluberlu venu d'ajouter son nom à la liste des candidats au premier tour. Tout citoyen souhaitant se lancer dans la course à l'Élysée doit au préalable obtenir le parrainage de 500 élus (depuis 1976 en tout cas puisque lors des trois élections présidentielles précédentes, la jauge était fixée à 100), dont la liste a été mise à jour par la loi organique du 25 avril 2016. On peut donc collecter la signature de députés, de sénateurs, de députés européens, de maires, de présidents de métropoles ou de communautés d'agglomération, de conseillers départementaux ou régionaux, ou même du président de la Polynésie française. Une autre règle existe toutefois pour que les candidatures conservent une vocation nationale : il est impératif de voir sa candidature " présentée " par des élus d'au moins 30 départements différents, sans qu'un seul ne fournisse plus de 50 signatures.Pour les représentants de partis politiques comptant plusieurs milliers d'élus, la collecte des parrainages n'est qu'une simple formalité. Mais pour d'autres, elle...

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